Cameroun anglophone : au moins un mort et 40 blessés dans un attentat

Les autorités locales soupçonnent la main des combattants séparatistes derrière cette attaque, qui a eu lieu alors que les Camerounais commémoraient le 11 février, également connu comme la Journée nationale de la jeunesse. Les combattants séparatistes, qui luttent pour une nation indépendante depuis 2016 dans les régions anglophones du pays, ont interdit toute activité en signe de protestation, allant même jusqu'à imposer une semaine de verrouillage afin de perturber toute manifestation de normalité dans ces régions.

Ce tragique événement à Nkambe n'est malheureusement qu'une illustration de la violence récurrente qui survient chaque fois qu'un événement majeur du gouvernement se déroule dans les deux régions anglophones du Cameroun. Njodzeka Danhatou, correspondant d'Africanews, rapporte en direct de Buea, la capitale de la région du Sud-Ouest, que la situation reste tendue.


Trois personnes arrêtées

Le gouverneur de la région du Nord-Ouest, Adolphe Lele L'Afrique, a annoncé lundi l'arrestation de trois personnes en lien avec cette explosion. Il s'agit de la première attaque significative à Nkambe depuis le début du conflit armé en 2017, qui a déjà coûté la vie à des milliers de personnes et déplacé des millions d'autres.

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